Bonne année à toute la famille aficionada.

Trois vœux pour cette année à venir.

1/ Que les tracasseries démagogiques de certains politiques cessent ; que Samantha Cazabonne, Aurore Bergé et Gilles Legendre se préoccupent de la situation politique de la France –il y a beaucoup à faire- et qu’ils arrêtent de vouloir nous imposer leur loi prétendument morale. Qu’ils abandonnent définitivement leur projet interdisant aux jeunes l’entrée aux spectacles taurins. Il semble qu’ils en aient pris le chemin, qu’ils continuent. Oubliez nous,  bobos parisiens… !

2/ Que le sort des petites arènes soient mieux pris en compte. Elles sont essentielles à la vie, à la diffusion de la tauromachie. Leur situation n’est pas brillante pour beaucoup d’entre elles. Leur avenir menacé. Certains rendez-vous de qualité, comme « La Fragua » ont été supprimés, d’autres ont eu trop peu de répercussions dans l’aficion comme Hagetmau, Roquefort, Aire-sur-l’Adour malgré leur excellent niveau. Il faut en avoir conscience. Il faut éviter les doublons, encore trop nombreux, imposés par les arènes plus importantes qui ne connaissent pas les mêmes difficultés. Ces difficultés, elles ne doivent pas non plus déboucher sur des spectacles diminués comme certains le préconisent. Les règles sont les règles et il faut aussi prendre en compte le sort des modestes qui défendent leur croûte comme il se doit. Préoccupons nous en priorité de faire des spectacles intègres qui attirent un large public et surtout des jeunes. Sans doute y-a-t-il des progrès à faire côté communication, transmission, prix, cartels tout simplement. Ne l’oublions jamais nous sommes là pour donner du bonheur aux gens…

3/ Restons unis : les dangers extérieurs nous guettent plus que jamais et c’est déjà miraculeux que nous existions dans un contexte où les médias, la mode, le politiquement correct font la courte échelle aux animalistes. Soyons lucides jamais la pression n’a été aussi forte. Cela devrait avoir pour conséquences de resserrer nos rangs. Plus de responsabilité, de solidarité sont indispensables. Envoyons promener nos querelles subalternes, chacun ses goûts et ses désirs. Après tout la corrida est un art, il est normal que ses visions soient différentes. Mais comme tout art, sa fragilité exige que l’on en prenne soin, or, il faut le reconnaître, ce n’est pas toujours le cas. Cessons les querelles de village ! Adoptons une hauteur de vue indispensable ! Soyons solidaires avec les plus faibles ! C’est une question de vie ou de mort…

Bonne année à tous.

Pierre Vidal