Plaza de toros de la Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Jeudi. Deuxième festejo de la Feria de Abril. Moins de demi arène.

Toros de El Parralejo, le cinquième comme sobrero, présentés de manière inégale; l’ensemble manquant de fond, compliqué pour les toreros. Le lot le plus austère échut à Luque.

• EL FANDI, silence et ovation

• MIGUEL ÁNGEL PERERA, oreille après avis et ovation après avis

• DANIEL LUQUE, oreille et deux oreilles après avis

Curro Javier et Javier Ambel ont salué aux banderilles.

Inexistence du Fandi, même aux banderilles. Grande faena de Perrera face à son premier. Grand triomphe de Daniel Luque qui trouve la reconnaissance qu’on lui a trop longtemps niée, sur ses terres andalouses. Un succès méritoire obtenu face à deux adversaires rétifs; le torero de Gerena a montré son officio et aussi cette toreria qui fait les succès sévillans.

Il a été durement secoué lors de la faena réalisée devant le troisième toro. Cogida impressionnante mais qui ne l’a pas empêché de continuer la lidia. Voici le parte de l’infirmerie: « estafilade (varetazo) sur le côté droit et forte contusion à la poitrine qui ne l’empêche pas de continuer la lidia » ce que Daniel a fait en sortant au sixième pour assurer la première porte du prince de la feria. « Un rêve que je n’ai mesuré qu’une fois dans la camionnette » comme il le dira plus tard.