Auteur/autrice : Pierre Vidal Page 1 sur 1044

Carlos Olsina apodéré par Swan Soto…

Le novillero Biterrois et le matador de toros Nîmois ont concrétisé leur relation d’apoderamiento en vue de la saison prochaine, durant laquelle le jeune torero prendra l’alternative.Swan Soto n’a cessé d’accompagner Carlos Olsina tout au long de la saison 2021. Une grande complicité et le début d’une amitié sincère sont nés à cette occasion.

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Pour Swan Soto :« Partir dans l’aventure avec Carlos est quelque chose de passionnant et d’intense.C’est un novillero qui a beaucoup progressé ces dernières années et qui a encore une marge de progression énorme.C’est à n’en pas douter un des toreros de demain, un torero nécessaire qui va apporter de la fraîcheur. »

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Pour Carlos Olsina :« Être apodéré par Swan Soto est un honneur. Il croit beaucoup en moi et m’aide à mûrir dans ma conception du toreo.Avec Swan, nous parlons le même langage. Tout ce qu’il me dit a du sens pour moi, et c’est un vrai plus au moment de communiquer dans l’arène devant le toro.Je veux apprendre, m’épanouir et trouver dans sa présence et ses conseils, ce qui va me permettre d’atteindre le plus haut niveau du toreo dont je rêve et auquel j’aspire. »(Communiqué)

In https://www.torofiesta.com/

Arles, la novillada sans picadors

Raquel Martin avant Arzacq: « Je vois l’avenir avec optimisme »

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La torera Raquel Martin fera sa présentation dans le sud-ouest à Arzacq lors de l’ouverture de la temporada le 20 février. La carrière de la jeune Salmantina est dirigée par Cristina Sanchez et elle a fait des débuts fracassants en France lors de la féria d’Arles en coupant trois oreilles face à des novillos de Gallon, le même élevage  qui lui sera opposé à Arzacq. Nous avons rencontré Raquel à Saint Laurent d’Aigouze à l’issu du festival organisé pour la despedida de José Gomez où elle coupa une oreille à un novillo de Gallon. Elle nous a confié ses impressions :

J’aime toujours venir en France. Pour cette despedida de José Gomez c’était une belle opportunité. Mon novillo a été bon. Il avait du fond bien qu’il manquait de force. Je me suis sentie très bien. Le public l’a vu. Donc je suis contente.

Parles nous de ta carrière ; comment es-tu venue à toréer ?

Je suis de Salamanque c’est une terre de toros.  Dans ma famille nous avons vu toujours de nombreuses corridas. Mes parents sont aficionados et m’amenaient aux arènes. Un été j’ai été piquée par le gusanillo et il ne m’a pas jamais quitté ; j’ai senti des choses que je n’avais jamais éprouvées avant cela. Je me suis sentie à l’aise face au toro, dans l’arène elle-même et cette sensation je ne pouvais l’échanger pour rien au monde. Ainsi j’ai décidé de tracer ma route petit à petit.

Avais-tu des parents, des proches dans le monde du toro ?

Non, mes parents sont très aficionados mais je n’ai pas d’antécédents taurins réellement. Mais quand tu sors dans la rue, à Salamanque, tu rencontres souvent des toreros. Et l’admiration que j’avais pour eux m’attirait beaucoup. Mais personne ne m’a dit pourquoi ne deviendrais-tu pas torera ? Tout le monde fut surpris quand je l’ai dit: personne ne s’attendait à ce que je devienne torera.

Certes, on rencontre beaucoup de toreros à Salamanque mais peu de toreras…

Nous sommes très peu mais nous sommes aussi de plus en plus nombreuses. Et nous avons un niveau qui peut se comparer à celui des hommes. Nous ne sommes pas moins bonnes qu’eux. Je crois que petit à petit tout cela se normalise. Il n’y a pas le même nombre de femmes que d’hommes mais nous sommes tous des toreros. Devant le toros, il n’y a pas de différences.

Peut être une image de 1 personne, animal et plein air

Quel est ton concept de toreo ? Que veux-tu faire dans l’arène ?

Je ne me tourne vers aucun style particulier car je toréé comme je suis.

Et comment es-tu ?

Ca le temps le dira, je suis encore « verte », j’avance petit à petit. Mais je me sens plus artiste que torero batailleur : je vais faire le toreo engagé, lent, sans démagogie c’est ce  qui me plait c’est ce qui me représente le mieux, donc je vais dans cette direction.

Tu as débuté à l’école taurine de Salamanque ?

Avec le maestro José Ignacio Sanchez. Je dois tout à l’école taurine de Salamanque. Ce sont eux qui m’ont permis de m’épanouir « taurinement » surtout intérieurement : j’ai souvent dit que les écoles taurines ne sont pas seulement des fabriques de toreros mais plutôt des fabriques de personnes. On t’y enseigne des valeurs et je leur suis très reconnaissante des progrès qu’ils m‘ont permis de faire. Sans eux je ne serais pas ici.

Puis Cristina Sanchez est arrivée…

Depuis le mois de janvier 2021. Elle s’est chargée de ma carrière. Mais je suis restée attachée à l’école taurine de Salamanque. Je continue à m’y entrainer ; je reste en contact avec les professeurs. Ce n’est pas encore le temps de faire le grand saut et de couper les liens. Je dois encore progresser beaucoup.

D’un autre côté tu continues tes études…

Oui ; l’année dernière j’ai eu le bac, cette année je suis à l’Université pour obtenir un diplôme d’infirmière. Je le fais comme je peux. Ma priorité maintenant c’est le toro. Mais je veux être inscrite pour ne pas abandonner complètement. Car je crois qu’en ce moment la formation est très importante. Au XXIème siècle sans étude tu ne vas nulle part. Je vois cela comme très important donc et je le garde comme un second plan.

Comment vois-tu ce début dans le sud-ouest à Arzacq avec des novillos de Gallon ?

Je le vois avec beaucoup d’espoir. J’ai beaucoup aimé Arles et la Camargue. J’aime apprendre et j’adore voyager. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi cette profession. Je suis très heureuse de découvrir Arzacq et cette autre région de la France et de m’enrichir ainsi. Pour ce qui concerne les toros de Gallon…  je n’ai que des mots de remerciements. A Arles j’ai triomphé avec eux. Cette après-midi un nouveau succès. Nous sommes liés : cette ganaderia et moi.

Donc tu vois ce rendez-vous avec optimisme…

Oui. Je suis quelqu’un qui voit les choses avec optimisme. C’est ce qui me rend heureuse. Comment pourrais-je voir mal ce rendez-vous ?

Pourtant on dit du toreo que c’est la profession la plus dure du monde…

C’est vrai. Les gens ne mentent pas. Il faut faire des sacrifices. Mais c’est ce qui me plaît. Et je suis heureuse en le faisant. Je traverse un moment important et je vais le démontrer car réellement c’est une perspective qui me rend heureuse.

Itw. Pierre Vidal

Photos:   https://www.facebook.com/search/top?q=raquel%20martin%20torera

Au Mexique, dimanche

Tlaxcala, Tlax.- Plaza Jorge « El Ranchero » Aguilar. Corrida extraordinaire. Lleno de la capacité autorisée 70% (Plus de 1500 spectateurs ) tarde nuageuses et bruineuse.

Toros de : García Méndez, Reyes Huerta, Rancho Seco, De Haro, Montecristoet y La Joya, disârates de présentation et de jeu.


Uriel Moreno « El Zapata »: Silence et oreille.
Morante de la Puebla : Silence et silence .
Sergio Flores : Oreille et silence après avis.

Moroleón, Gto.- Plaza « Alma Barragán » (antes « Alberto Balderas »). Seconde et dernière corrida de feria. Trois quart d’entrée de l’aforo permis.

Toros de Campo Hermoso, bien presentés et de bon jeu. Le 5o arrastre lent et le 6o vuelta al ruedo.
Juan Serrano « Finito de Córdoba »: Palmas et palmas.
Jerónimo: Oreille et deux oreilles.
Joselito Adame: Ovation et deux oreilles et la queue.

Tenango del Valle, Méx.– Cortijo « Joaquín García ». Corrida mixte. 1/2 entrée. Tarde glaciale Toros y novillos de Monte Caldera.
Juan Luis Silis: Ovation et oreille.

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Le novillero Juan Gómez « Dinastía »: Ovation et deux oreilles.
Le novillero Ángel Gabriel: Oreille au seul qu’il tua.


Bogotá

Arènes de Puente Piedra à Bogotá , Colombie. Samedi 15 janvier 2022. L’arène étant presque pleine.

Six taureaux de l’élevage Mondoñedo bien présentés et mobiles et
braves qui ont bien combattu.
Roman Collado : Silence et silence.
José Garrido : Oreille et silence.


Juan de Castilla : Deux oreilles et une oreille

Au Mexique

Les quatre toreros du cartel se sont partagé la sortie à hombros
Une corrida triomphale a eu lieu ce samedi après-midi dans l’arène « Alberto Balderas » à
Moroleón, où le rejoneador Tarik Othón, ainsi que les trois toreros a pieds du cartel, Antonio Ferrera, Calita et Diego Silveti, ont partagé une sortie à hombros.


Moroelón, Gto.- Place « Alberto Balderas ». Plus des trois quarts d’entrée dans un agréable après-midi. Deux taureaux de Pablo Moreno pour rejones (1er et 4e, celui-ci récompensé avec traînée lente), et six de La Punta, corrects dans la présentation et bon jeu en général. a reçu une traînée lente.


Le rejoneador Tarik Othón : Applaudissements et deux oreilles.
Antonio Ferrera : Oreille et deux oreilles.
Ernesto Javier « Calita »: Oreille et deux oreilles.
Diego Silveti : Deux oreilles et une oreille.

San Luis Potosí, SLP- Samedi 15/01/22 soir Plaza « El Paseo-Fermín Rivera ». Plein de la capacité autorisée de 50 pour cent (environ 2 500 personnes)

Des taureaux de La Punta (1er et 4e pour les rejones), inégaux dans la présentation, faibles et de peu de jeu en général.
Jorge Hernández Gárate : Applaudissements et oreille.


Morante de la Puebla : Applaudissements et deux oreilles.

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Octavio García « El Payo »: Silence après avertissement et deux oreilles

Juriquilla, Adame gagne le premier round

Plaza de toros de Provincia Juriquilla. Lleno de no hay billetes.

Toros de Barralva braves au cheval le second d’origine Saltillo -arrastre lent- (Atanasio) montrèrent de la noblesse.

• MORANTE DE LA PUEBLA, palmas, silence et division après avis

•  JOSELITO ADAME, oreille, silence deux oreilles et ovation au toro de regalo

Gros cartels à Valdemorillo

V 04/02 Novillada. Manuel Diosleguarde, Yon Lamothe, Isaac Fonseca, Manuel Perera, Sergio Rodríguez et Álvaro Burdiel (Sánchez Arjona)

S 05/02 MoranteDiego Urdiales et Daniel Luque (Zacarías Moreno)

D 06/02 Antonio FerreraMiguel Ángel Perera yetCayetano (Montalvo)

A la Petatera…

A la Petatera dans ces arènes mexicaine uniques au monde deux cartels importants sont annoncés.

Mardi 15 février. Toros de Begoña pour Uriel Moreno « El Zapata », Antonio García « El Chihuahua » et Leo Valadez.
Mardi 22 février. Toros de Villa Carmela pour les rejoneadores Emiliano Gamero et Paco Velásquez, los Forcados Amadores de México, Antonio Ferrera et Sergio Flores.

Carnaval de Jalostotitlán

La plaza Fermín Espinosa « Armillita » de Jalostotitlán a présenté ses cartels de carnaval.

Samedi 26 février. Toros de San Isidro pour Daniel Luque, Ernesto Javier «Calita» et Arturo Saldívar.

El Zapata

Dimanche 27 . Toros de San Mateo para Uriel Moreno «El Zapata», David Fandila «El Fandi» et Antonio García «El Chihuahua».

Lundi 28. Toros de San Miguel de Mimiahuápam pour Juan Pablo Sánchez, Luis David et Leo Valadez.

Mardi 1 mars. Toros de José Barba para el rejoneador Emiliano Gamero, Antonio Ferrera et Sergio Flores.

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