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Les antis déboutés à Tarascon

Le recours déposé par les « gamelles du cœur » rejeté par le Tribunal Administratif de Marseille :Les novilladas du 7 août prochain auront bien lieu

!C’est un sujet qui revient chaque année à la même époque et dont se sont emparés tout récemment 35 parlementaires (34 député et 1 sénateur des groupes LREM, MoDEM, Agir et LR) qui ont signé ensemble une tribune contre la corrida (La Provence du 3 août 2021).

Les villes organisatrices de ces manifestations taurines sont en effet régulièrement la cible d’attaques de ce genre et la ville de Tarascon n’a pas échappé à cette règle.

Courant juillet, l’association « Les gamelles du cœur » a déposé au Tribunal Administratif un référé suspension dans le but de faire annuler la décision du maire d’organiser des novilladas le samedi 7 août 2021. L’audience s’est tenue le 29 juillet dernier et par une ordonnance rendue le 30 juillet 2021, le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille vient de rejeter cette requête.

« Aucun des moyens de légalité invoqués par l’association requérante à l’appui de sa demande n’est apparu propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée » a affirmé le tribunal.C’est une victoire pour la commune de Tarascon et son avocat Me Para. Les novilladas du 7 août prochain auront bien lieu !C’est une victoire pour l’aficion française !

Peut être une image de texte qui dit ’TARASCON Samedi 7 août 2021 6E FERIA DE LA JOUVÈNÇO 11h00 Baptiste Lucq (Ecole Taurine Adour A) Lenny Martin (Ecole Taurine Béziers) Novillada non piquée «Canten> Centre Français le Tauromachied Nîmes) Novillos Cyril Colombeau pour «Miguelin» Ecole Taurine Pays d'Arles) Billetterie place Entrée Générale: (gratuit boue moins 1 ans) 17h30 Novillada avec picadors 6 Novillos Ganaderia Jalabert frères pour Adam SAMIRA Solal Calmet «SOLALITO» Tristan Espigue TRISTAN Billetterie sur place Entrée Générale 25 tarascon.fr Tarascon cm Association Éleveurs Françaisde Toros’

Des précisions sur les piques Bonijol

L’UVTF a rendu obligatoire l’utilisation de la pique Bonijol à partir de la temporada 2021.

Cela entraîne une confusion chez certains d’entre vous, à juste titre. Voici quelques explications qui ont été vérifiées auprès des personnes concernées:En effet, il existe aujourd’hui deux piques Bonijol qui sont différentes. – Celle que l’on appelle « la nouvelle pique » généralisée en France par décision expresse de l’UVTF, c’est la pique que Bonijol utilise depuis 5 ans seulement modifiée à partir de cette année par l’apport de la peinture blanche permettant d’identifier le sens de son montage sur la puya.

Au delà de cette modification demandée par la FSTF depuis 2008 et enfin obtenue, les dimensions et la forme n’ont pas évolué. – Il y a aussi « une pique expérimentale » testée actuellement en lien avec les vétérinaires taurins, l’UVTF et les éleveurs dont la hauteur de la pyramide et le diamètre du corps sont moins importants que la précédente, c’est nettement visible à l’œil.

Elle a été utilisée en test réel en corrida à Istres et Arles pour les toros de Morante de la Puebla qui l’a souhaité (il est en lien sur ce projet avec Alain Bonijol) et à Riscle pour la totalité de la corrida de Jean Louis Darré.

Une particularité commune aux deux piques, la règlementaire et l’expérimentale: la base de la pyramide est de la même dimension que le diamètre du corps de la pique ce qui supprime l’épaulement qui existe pour les piques autres que Bonijol. Cela permet une meilleure pénétration ce qui surprend parfois les picadors qui ne ressentent plus la résistance habituelle

.Une autre particularité commune aux deux piques réside dans la création de deux rainures destinées à drainer le sang vers l’extérieur, ceci à la demande des picadors.

Pour plus de clarté et pour éviter les confusions il serait utile que les expérimentations soient connues à l’avance notamment par les délégués aux piques lorsqu’ils sont concernés et aussi par les aficionados qui s’intéressent logiquement à ce type d’évolutions de la fiesta brava

communiqué FSTF

Troisième corrida de Las Colombinas à Huelva

Plaza de toros de La Merced, Huelva. Troisième de la Feria de Las Colombinas

Toros de Juan Pedro Domecq et Parladé (4º)

MIGUEL ÁNGEL PERERA, oreille et deux oreilles symboliques. 

ROCA REY, deux oreilles et ovation. 

DAVID DE MIRANDA, oreille. 

Lleno de COVID

Chateaurenard: Luis David Adame et Adrien Salenc à hombros

Plaza de toros de Chateaurenard

Toros de Jalabert et un (5ème) du Laget

LUIS DAVID, oreille  et oreille .

ANDY YOUNES, ovation  et silence.

ADRIEN SALENC, oreille  et deux oreilles.

Chateaurenard, Francia, Luis David, Andy Younes, Adrien Salenc,
photo Mundotoro

Communiqué ONCT

ommuniqué de l’Observatoire National des Cultures Taurines à propos des intentions de 35 parlementaires sur 925  de faire interdire la corrida…

Dans une tribune publiée par le JDD le 1er août, profitant de l’exposition médiatique du sujet « corrida » consécutif à une campagne de communication de la Fondation Brigitte Bardot, 35 parlementaires appellent à l’interdiction immédiate au moment où la quatrième vague du COVID, préoccupe les français.

Pour les habitants des cinquante villes et villages répartis dans les trois régions du Sud qui ont en partage cette culture ancestrale – les jeux taurins y sont documentés depuis le Moyen-Âge, mais la tauromachie au sens large y est très antérieure – cette culture est un patrimoine commun transmis au fil des générations et un facteur indéniable de lien social.

Cette culture est également une source de richesse primordiale pour l’économie locale, et cette dimension est tout particulièrement significative cette année, quand, en l’absence du phénomène « feria », le public qui se rend très nombreux aux arènes contribue à la relance de l’activité de secteurs commerciaux dévastés par la crise sanitaire.

La corrida est enfin, ne leur en déplaise, une culture légale, inscrite dans la loi validée par le Conseil Constitutionnel et dans son Patrimoine culturel immatériel par l’État français, au regard de sa dimension artistique et de son enracinement dans ses « régions de tradition ».

Un patrimoine hérité de la culture Indo européenne et de la civilisation méditerranéenne.

Les principaux signataires de la tribune du JDD sont des antispécistes convaincus, ayant revendiqué à diverses reprises leur volonté d’attribuer aux animaux des droits qui prévaudraient sur ceux des humains, mais dont les initiatives parlementaires non dénuées d’arrières pensées peu avouables se sont toujours fracassées contre le mur du bon sens.

Comme divers sociologues l’ont montré, cet antispécisme est un anti humanisme qui s’inscrit dans le mouvement woke et la cancel culture, deux excroissances d’un néo maccartisme fascisant né aux États-Unis ces dernières années, dont les effets dévastateurs inquiètent à juste titre les responsables politiques des démocraties occidentales.

Prétendre détruire, comme l’a écrit le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot pour justifier sa croisade contre les corridas, tous les acquis « des religions, des traditions et de la culture », équivaut à souhaiter l’effondrement de notre civilisation.

Le zèle mis par les cosignataires de cette tribune à s’engouffrer dans cette démarche aux relents xénophobes, dès lors qu’elle stigmatise dans son ensemble la communauté des aficionados qui se rendent aux arènes, permet donc de s’interroger sur la nature de leurs motivations : sont-ils tous des antispécistes radicaux favorables à un changement de civilisation, ou peut-on accorder à certains le bénéfice du doute, en considérant qu’ils n’auraient pas saisi la portée du texte qu’on leur a proposé de cosigner ?

Leur implantation géographique apporte un enseignement précieux : tous sont élus dans des circonscriptions non taurines, très éloignées pour la plupart des régions de tradition où les présidents de PACA, Occitanie et Nouvelle Aquitaine manifestent un profond respect pour ce patrimoine qu’ils soutiennent. De là à voir dans cette offensive exogène une réplique de la croisade des albigeois, sous forme d’un jacobinisme liberticide et inculte qui prétendrait réduire une nouvelle fois le Sud au silence, il n’y aurait qu’un pas si l’initiative n’était ultra minoritaire et menée par des élus en manque de notoriété.

En effet, il est heureusement significatif que seulement 35 parlementaires français sur 925 aient accepté de soutenir ce texte dont l’opportunisme prémédité est la caractéristique principale.

Fort heureusement aussi, les formations politiques au sein desquelles ces signataires militent ont affirmé à diverses reprises leur volonté, conformément aux conventions de l’UNESCO dont la France est signataire, de préserver la diversité et la multiplicité des cultures présentes sur le sol français, dont la tauromachie est une des plus anciennes au regard de sa dimension cynégétique qui précéda son évolution artistique : Clovis, Pépin le Bref, Charlemagne, pour ne citer qu’eux, affrontaient déjà le taureau sauvage vivant sur les territoires qu’ils unirent pour contribuer à constituer la France à partir du VIIème siècle.

Mais peut-être s’agit-il surtout, treize siècles plus tard, en cautionnant la déconstruction globale prônée par l’intersectionnalité libéro libertaire dont le radicalisme peut provoquer des crises plus graves que celle occasionnée par le COVID, d’effacer de la mémoire des français l’idée de Nation pour les « aider » à s’intégrer dans une mondialisation mortifère dont les peuples attachés à leur histoire ne veulent pas.

Aveugles à ces menaces qui préoccupent tous les experts en géo politique de la planète, 35 parlementaires français estiment donc que l’urgence est d’interdire les corridas… ce qui en dit long sur la pertinence de leur pensée à long terme et sur le respect qu’ils professent à l’égard de leurs concitoyens qui pensent et vivent différemment d’eux-mêmes.

André Viard

Président de l’Observatoire National des Cultures Taurines

Les autres festejos

Iniesta (Cuenca) – Toros de Las Ramblas et novillos de Enrique Ponce (3ème et 6ème

Curro Díaz, ovation et deux oreilles; 

El Fandi, silence et deux oreilles; 

Alejandro Peñaranda, début avec picadors, oreille et oreille 

Riópar (Albacete) – Toros de Garzón Valdenebro

Juan del Moral, deux oreilles et silence 

Mario Sotos, deux oreilles et deux oreilles et rabo

Huelva: Lea Vicens et Francisco Palha à hombros

Plaza de toros de La Merced, Huelva. Seconde la Feria de Las Colombinas. Toros de Fermín Bohórquez, dont un sobrero (1er bis) pour.

HERMOSO DE MENDOZA, vuelta al ruedo

ANDY CARTAGENA, oreille

MOURA CAETANO, ovation

FRANCISCO PALHA, deux oreilles

LEA VICENS, deux oreilles

GUILLERMO HERMOSO DE MENDOZA, oreille

Entrée : lleno de COVID

Istres: triomphes de Valadez, Salenc et Robert Margé

Plaza de toros de Istres .  . Toros de Concha et Sierra, et Robert Margé pour

THOMAS DUFAU, oeille et vuelta al ruedo 

LEO VALADEZ, oeille et deux oeilles 

ADRIEN SALENC, oeille et deux oeilles

vuelta al ruedo.au quatrième (Margé

Entrée : un tiers de la jauge autorisée

Après le paseo, une médaille commémorative à été remis par le Maire d’Istres à Jean Luc Couturier , ganadero de Concha et Sierra

Salenc

Photo Stéphane Guin Cultoro

Prix:

meilleur  picador: Pedro Iturralde

meilleur torero: Adrien Salenc

meilleur  toro:  Margé 4ème toro

Huelva : première corrida de Féria

Plaza de toros de La Merced, Huelva. Première de la Feria de Las Colombinas. Toros de Torrestrella dont un sobrero (3ème bis)

• MORANTE DE LA PUEBLA,  oreille et ovation. 

• DANIEL LUQUE,  oreille avec pétition de la seconde et  oreille. 

• JUAN ORTEGA, silence et ovation. 

Lleno de COVID

Salut de  Raúl Caricol au second et Andrés Revuelta, au troisème.

Bayonne : corrida de rejoneo

Carthagena et Hermoso de Mendoza à hombros (photos Alain Garres)

Bayonne :(31 Juillet) Corrida de rejoneo  .Cinq  toros de Jalabert Frères, ,dont un sobrero  (3bis) et un du Laget (4ème) pour.

Andy Carthagena, silence et deux oreilles.

Lea Vicens :, oreille et ovation


Guillermo Hermoso de Mendoza :
, oreille et deux oreilles et rabo.

3000 personnes environ

Pluie au premier et dernier toro, on est loin d’une après-midi d’été

Guillermo Hermoso de Mendoza :, oreille et deux oreilles et rabo.

3000 personnes environ

Pluie au premier et dernier toro, on est loin d’une après-midi d’été

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