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Changement de date à Montoro

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CUELLAR

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Tudela annonce une novillada

Deux ans plus tard, retour des toros en Navarre le 23 de mai à Tudela pour une novillada avec picadors où sont annoncés les jeunes diestros Daniel de la Fuente, Daniel Barbero et Diego García. Los novillos seront de la ganadería salmantina de El Canario.

 

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Corrida de Virgen Maria annoncée le 30 mai à Tomelloso

La ganadería sevillana de Virgen María qui appartient à l’éleveur français grand aficionado Jean Marie Raymond est annoncée à Tomelloso le 30 mai prochain. La Peña Taurin e la localité manchega vient d’annoncer le cartel de cette VIII Corrida de toros Benéfica. il sear composé de  López Simón, David de Miranda et Antonio Linares.

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Las Majadas

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Une parenthèse en or…

EL JULI

 Le 2 mai 2021, Las Ventas

Par Inca Virgo Arte

El Juli, en gesto triunfan en el festival de Albacete

Hier, il défrayait la chronique. Il déplaçait des foules subjuguées, séduites par ce torero franchissant le seuil de l’adolescence. Foules admiratives de la fougue de ce sans barbe qui, avec détermination technique, enthousiasme et passion, osait se mesurer à l’énorme quadrupède habillé de muscles nucléaires. Élève doué de l’école taurine de Madrid, il s’engageait avec caractère et fougue sur le sable des arènes, animé par la faim du champion…

La première fois que je le vis, subjuguée, je pensai : « Ce jeune torero a dans sa tête, la tête du toro ! » J’avais la sensation qu’il pensait comme le toro, une empathie qui l’amenait vers une symbiose avec la bête, trouvant le terrain adéquat pour le combattre, et assurait ainsi une forte domination.

Il a côtoyé les sommets de l’« Escalafón », de la gloire. Chez lui, dans sa fondation d’Arganda del Rey (Madrid), siège également de son école taurine, dans une « salle – mémoire », les prix inondent les étagères, les habits de lumières les vitrines… Témoignage d’une carrière impressionnante…

Et pourtant, malgré ce chemin de succès, El Juli n’a pas ralenti son toreo. Peu importe les arènes qui l’engagent, El Juli devant un toro, veut toujours imposer sa puissance, sa fougue, sa technique, révélant toujours son désir impétueux de vaincre, de dominer la bête et peut-être lui-même… Un grand torero !

Et ce prodige du toreo nous surprend encore aujourd’hui… Il présente un autre chapitre de son histoire de torero…

Dimanche 2 mai, un festival est proposé à Las Ventas, date historique qui célèbre la rébellion des madrilènes contre les troupes napoléoniennes. Date, résonnant aujourd’hui comme un désir de reprendre le terrain au coronavirus ! Une autre bataille…

Et là, sur le sable de cette impériale arène, El Juli se présente face à un toro de Garcigrande, élevage qu’il connaît bien.

Et là, mes amis, cœur et corps à la réception d’un toreo grandiose d’Art. El Juli, comme jamais vu, atteint un sommet de rêve, un sommet où communient la grâce, l’élégance… et la « sagesse », dans les volants de cape et de muleta. Une maturité guidée par une âme incarnée dans le toreo de ce champion qui, encore, aujourd’hui, montre la richesse d’une évolution…

Au premier tercio, le mouvement délicat des poignets imprègne le capote d’une douceur séductrice. Face à l’impulsivité de la bête, le capote répond légèreté, domination aérienne…

Qui tombe amoureux de la bête ou du torero ? Mystère de la rencontre !

El Juli prend la muleta, et il écrit, non… il dessine, non… il peint, non… Il étend le drap rouge dans un relâché éphémère, suspendu dans le temps des incroyables, pour envelopper un accouplement dans la profondeur de la trajectoire du toro. Il créée un toreo qui nous laisse sur les pointillés d’un rêve… Et, il conclut cette union enchanteresse, avec précision et engagement, par une magistrale épée jusqu’à la garde…     

Les volants du capote et de la muleta ont chanté, ont dansé sur une partition de justesse, maturité, sagesse, générosité… Le tout auréolé de la caresse de l’âme d’un Juli exceptionnel, merveilleux… et heureux…

C’est une rencontre, non, pas seulement ! C’est une œuvre généreuse, riche, qui nous offre le plaisir, oh, pas seulement, qui nous offre un écrin de rêve dans lequel l’âme trouve son expression la plus intime…

Gracias Torero… Enhorabuena !

Inca Virgoarte

4 mai 2021

Rejoneo à Cantalejo

Bonnes nouvelles d’Emilio de Justo

Après sa voltereta de Léganés et sa faena héroïque voici le Communiqué de l’administration d’Emilio de Justo…

Les résultats de l’IRM et des examens radiologiques réalisés à l’hôpital Asepeyo de Coslada excluent des fractures graves, comme semblait l’indiquer un premier examen. Cependant, un important gonflement et un fort hématome dans la zone du sacrum nécessitent de rester en observation un jour de plus à l’hôpital afin d’évaluer d’autres blessures possibles.

Il est encore trop tôt pour déterminer les temps de récupération nécessaires et dans les prochains jours, nous vous fournirons plus d’informations par rapport à la récupération des blessures.

Emilio de Justo se sent très encouragé et heureux d’avoir pu exprimer à l’aficion madrilène tout le toreo qu’il ressent de l’intérieur et pense déjà à pouvoir retourner s’entrainer en vue de ses futurs engagements.

Par ailleurs, le torero veut remercier pour les nombreux témoignages de sympathie transmis en ce moment, tant les aficionados que les medias, les amis et tout le monde du toro…

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Au Mexique

Lienzo charro « Xonacatique ». (Aguascalientes). Dimanche. Trois quart d’entrée de l’aforo autorisée.

Toros de Campo Grande, le 5o., arrastre lent.


Arturo Macías: Silenc et silence.
José Mauricio: Oreille et deux oreilles.
Jorge Didier, qui prenait par l’alternative: Ovation et palmas.

Didier a pris l’alternative avec le toro « Espuma de mar », n° 146, cárdeno salpicado.

Santiago Cuautlalpan, Mex.- Deuxième édition du « La féria des habits de lumieres ». Deux tiers de la capacité autorisée (environ 400 personnes)

Toro de Fernando de la Mora.
Ernesto Javier « Calita » : Vuelta après avertissement et applaudissements.
Fortes : Oreille et Vuelta après pétition.
Sergio Flores: Ovation après pétition.et applaudissements après deux avis.
Adrian de Torres (bois de rose et or): applaudissements et rvueltar après deux avis

Calita a été traité à l’infirmerie pour une petite coupure aux jointures de la main gauche, il a reçu des points de suture.

Huamantla, Tlax – Plaza « La Taurina ». Deuxième corrida d’opportunité. Deux tiers d’entrée de la capacité autorisée (environ 550 personnes).

Toros de Xajay, juste dans la présentation et mauvais jeu en général.


Sebastián Ibelles : Oreille.
Tatán Soriano : Silence après avertissement.
Enrique de Ayala : Silence après avertissement.
El Glison Jr. : Silence.
Juan Querencia : Silence après deux avertissements.
Paco de la Peña : Silence.


Guadalajara, Jal.- Cortijo « Los Fernández ». Quatrième célébration de la saison. Plus de
la moitié de la capacité autorisée;
Novillos de La Antigua, bien présentés, compliqués en général.
Paco Miramontes: Silence.
Héctor Gutiérrez: Division après avis.
Alejandro Fernández: Oreille.
Manuel Perera, qui a remplacé León Méndez: Applaudissements.

Léganés, Emilio de Justo héroïque

Plaza de toros de La Cubierta, Leganés (Madrid). Dimanche. Dernière corrida de la Feria de Primavera. Casi lleno, de l’aforo autorisé.

7 Toros de Núñez del Cuvillo, le quatrième bis.

ENRIQUE PONCE, silence, silence et ovation (au toro de De Justo)

EMILIO DE JUSTO, deux oreilles après avis et blessure.

JUAN ORTEGA, silence et oreille.

Saluts d’ Andrés Revuelta au cinquième toro.

Le public était enfin venu en nombre à Léganés récompensant les efforts des organisateurs après deux journées médiocres du point de vue des entrées. Décevant le lot de Nuñez del Cuvillo, Rolls Royce pourtant du ganado bravo. Mal présenté l’envoi pour Leganés: inégal, bisco (souvent) et atacado de kilos, tous cinqueños. Il eut un comportement décevant, manso sous le cheval, fuyard par la suite, querencioso dans sa majorité; bas de race au total. On sauvera le second spectaculaire qui a rompu au troisième tiers. Le cinquième maniable mais sans émotion.

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Enrique Ponce n’a plus ce don magique de transformer l’or en plomb, en tout cas de le faire croire. Il eut mille gestes de déception, sans doute, sincères, des attitudes de lassitude et d’écœurement, et il renonça -avec bon sens- sans insister, ce qui aurait été inutile dans ces circonstances. Il eut ainsi le mérite de ne pas faire durer. Le dernier, celui qui lui échut comme chef de lidia, se laissant faire un peu plus il eut quelques séries données de loin, avec habileté et sans mouiller le costume (bleu nuit et or, superbe !).

Emilio de Justo une fois de plus aura été le héros du jour et sa prestation aura fait l’unanimité. A la question fait-il partie des figuras désormais? Sa prestation de Léganés aura répond positivement. Sa réception par véroniques, de son premier et seul adversaire, (plus de dix) bien cadencées, dans un rythme parfait, et conclues par une demie de gala a mis l’ambiance: les tendidos se levant pour acclamer. Le toro se livra sous la pique et, la lidia bien ordonnée, il arriva avec un bon galop sans intention perverse au troisième tiers. Conscient de ses responsabilités Emilio parti por todas et se la joua por todas. Il réussit à embraquer l’animal dans des séries classiques et engagées. Il paya cet engagement par une première voltereta sévère qui mit le public, pris par l’émotion, définitivement avec lui. La fin de faena fut suive avec passion. Tuant en toda ley Emilio fut sévèrement pris par le toro qui le culbuta brutalement. Ainsi le torero fit un tabac mais il du partir pour l’infirmerie puis l’hôpital où on ne diagnostiquera pas de fractures ni de blessures graves.

Classe indéniable de Juan Ortega qui reçu son premier animal à la cape, par véroniques, avec un sens de l’esthétique que nous n’avions pas vu depuis longtemps. Une série donnée exactement dans les canons. Ce jeune homme torée avec le corps et il a beaucoup d’allure. L’inanité de ses deux adversaires ne se prêtant pas à la construction de faenas complètes et remarquables on valorisera sa toreria qui aura séduit l’aficionado: trincheras, changements de mains ou pechos donnés avec un goût très sur.

Pierre Vidal

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